Menu

Le burn out menace plus de 3 millions d’actifs

Selon une étude publiée mercredi 22 janvier par le cabinet Technologia, plus de 3 millions d'actifs ont un risque élevé de faire un «burn-out».

lundi, 27 janvier 2014 | Actualités
Imprimer

La lettre .info

Ce risque serait évalué à 19% pour les cadres. Viennent ensuite les ouvriers (13,2%), les professions intermédiaires (9,8%) et les employés (6,8%). L'affection touche des personnes sans antécédent psychique et les pathologies «ne concernent que la sphère professionnelle», indique Technologia, pour lequel le lien «direct et essentiel» avec le travail est établi.


Or, le cabinet note que ces affections sont «très difficilement reconnues» vu le flou sur la définition clinique de ce syndrome et l'absence de tableaux de maladies professionnelles spécifiques.

A l'heure actuelle, le «burn out» peut être reconnu au titre de l'article L 461-1 du Code de la sécurité sociale, mais uniquement si la maladie justifie une incapacité permanente de plus de 25% et si un lien «direct et essentiel» avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Seuls quelques dizaines de cas sont reconnus chaque année. Technologia lance donc un appel (appel-burnout.fr) pour la reconnaissance par la sécurité sociale du «burn out» via la création de trois nouveaux tableaux de maladies professionnelles: dépression d'épuisement, état de stress répété et anxiété généralisée.