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La CGT dénonce la «casse» du groupe nucléaire Euriware

La CGT d'Areva tenait une conférence de presse le 17 septembre tandis que les salariés de la filiale informatique du groupe nucléaire Euriware étaient en grève sur les sites de Cherbourg (plus de 500 salariés) et Chambéry (230 salariés), pour «dire stop à la braderie».

lundi, 23 septembre 2013 | Actualités
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La lettre .info

Opposée à la vente de la filiale informatique, la CGT dénonce«  la politique du groupe basée sur l'affichage financier. Cette politique est irréaliste, préjudiciable pour l'avenir et porteuse de futurs problèmes en matière de sécurité et de sûreté», a affirmé, lors d'une conférence de presse devant l'Assemblée nationale, Patrick Lescure, coordinateur de la CGT. La stratégie industrielle n'est plus, selon lui, «le moteur de la pensée des dirigeants d'Areva» et il juge «incompréhensible» la cession de filiales, comme Euriware (2.100 salariés) «uniquement justifié par une volonté d'économies».
«Le nucléaire, c'est de la gestion au long court, on ne peut pas continuer comme ça, c'est improductif et dangereux pour l'avenir», a ajouté le syndicaliste.
La CGT estime qu'il y a «un aveuglement à vouloir équilibrer les comptes à n'importe quel prix, sans en mesurer concrètement les effets à moyen ou long terme, compromettant ainsi le maintien des compétences et des outils de production».