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La CGT dénonce les conditions sociales au centre technique Renault

A la suite du scandale Volkswagen, la révélation par la coordination CGT de Renault de la perquisition réalisée au centre technique de Lardy par la répression des fraudes a provoqué un emballement médiatique qui a occulté la dénonciation de "conditions de travail toujours plus dégradées" pointées par la CGT.

lundi, 18 janvier 2016 | Actualités
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La lettre .info

Le syndicat reproche à "une part importante de la presse", "à la recherche du scoop", de s'être "déchaînée sur le pseudo parallèle des tricheries de Volkswagen, sans une fois encore se préoccuper des réalités vécues". Avec "des conséquences particulièrement désastreuses pour les salariés mais aussi pour les clients de Renault".

Selon le délégué syndical central Fabien Gâche, il y a un « décalage de plus en plus important entre ce que les directions d'entreprise affichent d'un point de vue médiatique et la réalité de ce que l'on peut faire au vu des conditions sociales et de la manière dont sont gérées les entreprises".

Dans un tract de 4 pages, le syndicat CGT du centre technique de Lardy a d'abord pointé "l'infaisabilité d'atteindre" les objectifs du plan d'investissements de 50 millions d'euros annoncé en décembre par le groupe pour réduire l'écart entre les émissions polluantes de ses voitures en conditions d'homologation et en situation réelle.

Après la révélation de perquisitions, confirmées par Renault, le titre du groupe a perdu jusqu'à plus de 20% de sa valeur, pour clôturer à 10%.