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Clause Molière : un pas vers la préférence nationale

Le secrétaire général de la CGT, a déclaré le 14 mars que la « clause Molière », qui vise à imposer le français sur les chantiers par certaines régions, était « plus que » populiste et allait sur « les traces du Front national ». 

mardi, 21 mars 2017 | Actualités
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La lettre .info

« C'est la marche vers la préférence nationale », a-t-il regretté sur France Inter. « On suit les traces du Front national et c'est absolument scandaleux », a ajouté le secrétaire général de la CGT.

« C'est une clause purement électoraliste dans le cadre d'une campagne présidentielle », a-t-il insisté. Il a plutôt appelé à travailler « à des règles communes en matière de protection sociale » et de sécurité. Il a donné l'exemple des appels d'offres pour les grands chantiers dans lesquels il faudrait « poser des clauses sociales qui permettraient de faire jouer la concurrence non pas sur le dumping social mais sur l'égalité sociale »