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Fonctionnaires : nouvelle mobilisation en vue

"La plus forte mobilisation de la fonction publique depuis l’élection de François Hollande", s'est réjouie la CGT dans un communiqué au soir de la journée de mobilisation et de grève des fonctionnaires du 26 janvier marquée par la participation de quelques 150 000 manifestants dans 100 villes de France."

lundi, 01 février 2016 | Actualités
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La lettre .info

"Les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires de la fonction publique, qui avaient appelé à cette journée ont lancé dès jeudi 28 janvier un nouvel appel à une mobilisation "interprofessionnelle" face à "la politique d'austérité".

"Considérant que le 26 janvier 2016, d’autres secteurs se sont associés ou ont soutenu la grève des fonctionnaires et agents publics", les trois syndicats "constatent que les revendications sur les salaires, l’emploi et les restructurations sont partagées largement au-delà de la sphère publique", expliquent les trois syndicats dans un communiqué.

"La préparation d’une réponse interprofessionnelle face à cette politique d’austérité doit être envisagée", ajoutent-ils.

CGT, FO et Solidaires se rencontreront à nouveau "le 10 février prochain, en invitant les organisations qui partagent (leur) démarche revendicative, pour amplifier le combat unitaire".

Par ailleurs, "le jour de l’ouverture des négociations salariales", dont la date n’est pas encore connue, qui devraient se tenir fin février, selon le ministère de la fonction publique, ils appelleront "à une nouvelle étape de mobilisation".

"Tout en rappelant au gouvernement que la balle est dans son camp", les syndicats réitèrent leurs revendications: "augmentation franche et immédiate de la valeur du point d’indice et rattrapage des pertes subies; arrêt des suppressions de postes et recrutement pour un service public de qualité; arrêt des réformes (collège, territoriales et santé); renforcement du statut général et des garanties collectives". La  ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a répété mardi que les fonctionnaires ne devaient pas s'attendre à une "grosse augmentation du point d'indice" lors de la négociation salariale prévue en février, tout en assurant "entendre" leurs revendications.