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Le groupe Renault s'assoit sur les droits sociaux fondamentaux en Turquie

La fédération CGT métallurgie s'est élevée jeudi 3 mars contre des "licenciements arbitraires" visant une soixantaine de salariés de l'usine Oyak-Renault de Bursa (nord-ouest de la Turquie), et soutient "l'organisation d'élections libres" dans cette coentreprise paralysée en 2015 par 15 jours de grève.

lundi, 07 mars 2016 | Actualités
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La lettre .info

"Main dans la main, les forces de police et la direction d’Oyak-Renault en Turquie se déchaînent et piétinent les droits les plus élémentaires, le droit d’expression, le droit de revendiquer, le droit de se syndiquer au syndicat de son choix", écrit dans un communiqué la fédération qui accuse le groupe Renault de "s'asseoir" sur l'accord "relatif au respect des droits sociaux fondamentaux" signé par Renault avec le syndicat Industrial Global Union en 2013.