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Non à l'ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques

Le gouvernement envisagerait fortement de créer des sociétés publiques à 51% pour exploiter les barrages hydroélectriques, en lieu et place d'un appel d'offres réclamé par Bruxelles sur les concessions.

lundi, 10 février 2014 | Actualités
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La lettre .info

Il s'apprête à instaurer des sociétés d'économie mixte (SEM) dont l'actionnariat serait réparti à 51% publics et 49% ouverts aux opérateurs européens au travers d'appels d'offres.

Dans un communiqué la fédération CGT mines-énergie (FNME-CGT), premier syndicat de l'énergie, se dit «radicalement opposée» à l'ouverture à la concurrence des barrages hydroélectriques actuellement exploités par EDF et GDF Suez.

«Si une telle proposition se concrétisait, la CGT y serait radicalement opposée», écrit la fédération dans un communiqué estimant que ce «n'est ni plus ni moins qu'une privatisation partielle de la production hydraulique française».