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Plus de flexibilité au menu des négociations chez Renault

La direction du groupe a mis sur la table des négociations avec les syndicats une série de propositions sur l'organisation du temps de travail visant à accroître la flexibilité, fraîchement accueillies.

lundi, 24 octobre 2016 | Actualités
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La lettre .info

 Pour la CGT, la nouvelle modulation annuelle du temps de travail proposée, sur la base d'une période de « haute activité » étendue à six mois au lieu de quatre, est « pire » que ce que prévoyait le précédent accord signé en 2013.

Elle permet de réduire le nombre d'heures supplémentaires par un jeu de compensation entre périodes chargées et creuses et vise « à faire travailler les gens un maximum en les payant le moins possible » et « beaucoup moins qu'actuellement », estime Fabien Gâche, qui représente la CGT.

Concrètement, dans les périodes dites de « haute activité », les séances de travail pourront être augmentées obligatoirement. Outre de travailler le samedi, Renault ajoute la possibilité de débordements d'1h30 par jour.

Le constructeur veut également raccourcir de moitié, à 7 jours, les délais de prévenance des changements de planning et propose de modifier la gestion des compteurs individuels et collectifs permettant d'accumuler des jours.