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Précarité et risques psycho-sociaux à la Caf de Marseille

A l'appel de la CGT et l'UGICT-CGT dans le cadre de l'appel national lancé avec FO, les personnels de la caisse d'allocations familiales se sont mobilisés mardi 22 novembre pour s'opposer notamment à "l'institutionnalisation de la précarité".

lundi, 28 novembre 2016 | Actualités
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La lettre .info

Pour la CGT et son Ugict "il faut des embauches en CDI parce que nous n'avons pas les moyens d'assurer nos missions de service public. La situation est intenable pour les allocataires qui n'arrivent plus à accéder à leurs droits comme pour les agents qui sont de moins en moins nombreux."

La CGT évoque des situations de burn-out  et avance les chiffres de 5 000 arrêts de travail par an et une douzaine de démissions en 2015 contre une ou deux par an maximum jusque-là. Le mal-être qui ne concerne pas uniquement les agents d'accueil mais aussi la plateforme téléphonique le service de liquidation, le traitement des dossiers, encadrement...

"Toute la chaîne est touchée", assurent les militants de l'UGICT-CGT. Avec des conséquences sur la qualité du service rendu. Ainsi un dossier traîne en moyenne deux mois et demi et 115 000 sont encore en souffrance dans les Bouches-du-Rhône contre plus de 100 000 il y a trois ans, alors que le redéploiement du personnel aux dépens de l'accueil des allocataires devait permettre de résorber les retards.