Menu

Rapport de l’Agence de Sûreté Nucléaire

L’Humain, facteur de sécurité

mardi, 10 janvier 2012 | Actualités
Imprimer

La lettre .info

Ensuite, la CGT voit dans ce rapport l’affirmation de ce qu’elle défend depuis longtemps : « un des piliers de la sûreté repose sur le facteur humain. Il est essentiel, de ce point de vue, d’apporter le plus grand soin aux conditions de travail, à l’organisation du travail et aux effectifs nécessaires. Il va falloir aussi revenir sur les compétences, en particulier leur renouvellement et les formations (...) et revoir la politique de sous-traitance de manière radicale ».

Enfin la CGT note que « l’ASN formule une demande d’amélioration des critères de sûreté de ces installations notamment pour faire face à des situations accidentelles graves. L’ASN souligne que la sûreté n’est pas statique, et c’est ce qui fait que le parc nucléaire français doit évoluer en permanence pour permettre une mise à niveau de la sûreté avec les retours d’expérience du parc en exploitation et des accidents survenus dans le monde. Les demandes d’amélioration formulées par l’ASN doivent être mises en oeuvre par les directions d’entreprises. Aucun errements ou tergiversation ne serait acceptable en la matière. Les moyens humains et financiers doivent être mis en place pour cela », exige la FNME-CGT.