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Représentativité : le défi de notre implantation

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Intervenant dans le cadre du 6e congrès de la Fédération CGT des Mines et Energie, Philippe Martinez a déclaré « qu'aucun lieu ne doit être interdit à la CGT car il en va clairement de notre représentativité.

C'est d'abord ce qu'il faut retenir de notre seconde place dans le secteur privé », en mars dernier.
« Il faut le reconnaître, dans quelques entreprises, nous connaissons des tassements, voire des reculs ». « Il faut les analyser et nous allons le faire rapidement », a-t-ajouté, lançant devant plusieurs centaines de congressistes qu'il n'était « pas question de fuir nos responsabilités ».

« Notre plus grand défi, a-t-il poursuivi, c'est d'élargir notre implantation dans toutes les entreprises. Nous avons un écart potentiel d'électeurs entre la CFDT et nous qui approche les 500 000 », a-t-il analysé.

« En clair, un demi-million de salariés dans ce pays peuvent voter pour la CFDT aux élections professionnelles et pas pour la CGT. Pas parce qu'ils ne nous aiment pas, mais uniquement parce qu'il n'y a pas de bulletin CGT dans le bureau de vote », a dit le secrétaire général de la CGT, soulignant que l'écart « était de 250 000 il y a quatre ans ».

Publié le mardi, 18 avril 2017 dans Actualités