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Round Up : Monsanto cache depuis 1999 les effets mutagènes

Alors qu'on apprenait la semaine dernière que l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ne considérait le glyphosate ni comme cancérogène ni même mutagène – c’est-à-dire capable d’engendrer des mutations génétiques- la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi 16 mars, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme Monsanto dans le cadre d’une action intentée contre le fabricant. 

mardi, 21 mars 2017 | Actualités
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La lettre .info

Ces Monsato Papers montrent que la firme s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde sur laquelle Monsanto a fondé son modèle économique.

Les précédentes archives déclassifiées dans le cadre de cette affaire ont notamment montré que Monsanto avait bénéficié de connivences au sein de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), chargée aux Etats-Unis d’évaluer la sûreté du glyphosate.