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Les syndicats d'Airbus inquiets pour la R&D

Le patron d'Airbus Group, l'Allemand Tom Enders, recevra mardi au siège d'Airbus à Blagnac, près de Toulouse, les quatre organisations françaises représentatives d'Airbus : FO, CGC, CFTC et CFDT à la suite des craintes suscitées par l'annonce, le 29 novembre, du plan « Gemini », visant à supprimer 1 164 postes, sur les 136 600 employés dans le monde.

lundi, 09 janvier 2017 | Actualités
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La lettre .info

Les représentants syndicaux sont particulièrement inquiets pour le demi-millier d'employés sur le site de recherche de Suresnes qui doit être fermé à la mi-2018.

Les syndicats doutent du bien-fondé de mettre fin à toute activité de R&D en Ile-de-France, région qui regroupe 40 % de la recherche dans l'Hexagone. La suppression de postes dans un domaine aussi crucial fait de plus craindre un sacrifice de la recherche.

Des « économies de court terme » peuvent exister, mais « dans 10 ans, 20 ans, on va payer les pots cassés », estime Eric Robillot, délégué central CGT Airbus Group et salarié à Suresnes. « Globalement, ils ferment des postes en France, ils en ouvrent aux Etats-Unis », estime-t-il.