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La transformation d'Engie se paiera par 950 suppressions d'emplois

Engie (ex-GDF Suez) a confirmé mardi que son ambition stratégique de devenir le chef de file de la transition énergétique s'accompagnerait de suppressions de postes, chiffrées pour ce qui a été annoncé officiellement à 950 pour l'instant par les syndicats.

lundi, 13 juin 2016 | Actualités
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La lettre .info

La Lettre de l'Expansion a affirmé lundi 6 juin que le groupe prévoyait de supprimer 450 postes en Europe au sein de son activité d'exploration-production de pétrole et de gaz, avant de s'en désengager totalement. L'ex-GDF-Suez compterait également supprimer 600 postes dans les centres d'appels, 200 postes informatiques et une centaine de postes de traders.

Selon les syndicats CGT et CFE-CGC, environ 950 suppressions de postes, d'ici à 2018, ont déjà été annoncées officiellement: 344 dans l'activité exploration-production en Europe, 200 dans l'informatique et 400 dans les relations clientèle (particuliers et entreprises), parmi les quelque 155.000 personnes que le groupe emploie dans le monde. Mais ils en craignent davantage. Concernant l'exploration-production, les actifs allemands de la branche, qui emploie environ 1.900 personnes, dont 600 outre-Rhin, vont être vendus, ont précisé la CGT et la CFE-CGC. Sur les 344 postes supprimés, 144 le seront en France.

Quant aux relations clientèle (centres d'appel), la fermeture de quatre sites dédiés aux particuliers (Montparnasse, Cergy-Pontoise, Orléans, Douai), entraînant 200 suppressions de postes, a été annoncée. Dans ce secteur, environ 350 postes ont déjà été supprimés en 2014 et 2015, selon les deux syndicats.

S'y ajoute la suppression de 200 postes dédiés à la clientèle entreprises et collectivités.
En outre, les syndicats craignent d'autres suppressions au siège et dans les services support, compte tenu du programme d'économies de coûts opérationnels annoncé en février.