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L'Ugict-CGT membre co-fondateur de la Maison des Lanceurs d'Alerte

L'Ugict-CGT membre co-fondateur de la Maison des Lanceurs d'Alerte

Engagée depuis plusieurs années sur le dossier revendicatif de la protection des lanceurs d'alerte et contre la loi sur le secret des affaires, l'Ugict-CGT est membre dans la direction de la Maison des Lanceurs d'Alerte. Ce mercredi 21 novembre 2018 se tient la 1ère AG de la MLA, à la Bourse du Travail à Paris.

mercredi, 21 novembre 2018 | Actualités
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La lettre .info

Depuis près d’un siècle l'Ugict-CGT se préoccupe des attentes et de la réponse aux besoins des salariés de l’encadrement dans le monde du travail.

C’est au contact des ingénieurs, cadres, techniciens et agents de maîtrise qu’au quotidien elle élabore avec eux les revendications.

Au fils du temps et des changements opéré dans le monde du travail et dans la société française, elle a développé une activité spécifique tournée vers la reconnaissance de droits individuels mais garanties collectivement notamment afin de faire prévaloir le rôle contributif et l’éthique professionnelle pour l’encadrement.

Professionnellement engagés, socialement responsables.

Les catégories que représente l'Ugict-CGT sont, de par leur position spécifique au travail particulièrement exposées aux dévoiements de leurs compétences.

Ainsi les personnels d’encadrement sont de plus en plus souvent chargés de mettre en œuvre des mesures contraignantes pour d’autres salariés, des mesures qui ne respectent pas leur éthique professionnelle et les règles de l’art de leur métier, des mesures qui peuvent même être illégales voir dangereuses pour eux, pour les autres, pour la société ou la planète.

C’est donc assez naturellement que l'Ugict CGT porte depuis le début des années 2000 une proposition revendicative de refus et d’alternative pour le personnel de l’encadrement.

Le droit de pouvoir dire non !

De pouvoir dire non sans risquer sa place, sa carrière, l’atteinte de son intégrité physique et morale. Il ne s'agit pas d'un droit général à la désobéissance, ni de la négation du pouvoir de direction, mais de la possibilité d'échapper à une alternative insupportable : accepter des consignes portant atteinte à l'éthique professionnelle, à la santé ou à la dignité d'autrui ou bien se démettre.

L'Ugict-CGT souhaite traduire cette notion en droits effectifs, devant faire l'objet de textes légaux ou conventionnels, et surtout crédibles aux yeux des intéressés et opérationnels dans les situations réelles de travail. Ils sont partie intégrante d'un statut rénové de l'encadrement, pour les cadres comme pour les techniciens, les Ingénieurs et les agents de maitrise.