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Assurance maladie

Pour sortir de la seule maîtrise comptable des dépenses de santé qui prévaut dans les ministères et garantir un égal accès aux soins pour tous, l’Ugict-Cgt avance des solutions.
jeudi, 11 mars 2004 | Décryptages

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Depuis 1997, la CGT a travaillé à créer les conditions du rassemblement entre professionnels de santé, salariés et assurés sociaux.

Quatre organisations syndicales de salariés (CGT, FO, CFTC, CGC) et trois syndicats de médecins libéraux (CSMF, SML, FMF) ainsi que des organisations de paramédicaux libéraux font des propositions pour une convention médicale rénovée, en direction des professionnels et des assurés sociaux garantir un accès égal de tous à des soins de qualité et à une prévention adaptée ;

  • respect du libre choix de l'assuré et de la liberté de prescription du médecin ;
  • mise en place d'un système évitant à l'assuré de faire l'avance des frais (monétique) ;
  • augmentation du niveau de remboursement de l'acte (90 % au lieu de 70 %) ;
  • disparition du secteur 2 ;
  • meilleure reconnaissance de la qualification et des compétences des médecins par une revalorisation de leurs honoraires (195 francs au lieu de 115 francs) ;
  • meilleure répartition géographique et par spécialités des médecins ;
  • mise en place d'une maîtrise médicalisée et concertée de l'évolution des dépenses d'assurance maladie, en fonction des besoins de soins de la population, évalués par un Observatoire, et à partir d'objectifs annuels ajustables et non plus opposables, établis sur des bases mesurables (données épidémiologiques, vieillissement de la population, apparition de nouvelles pathologies, diffusion progrès techniques et médicaux...) avec définition d'indicateurs mesurant la qualité et l'efficacité du système de soins ; optimisation des dépenses de soins remboursables par la recherche de la qualité des actes médicaux (coordination entre les acteurs, évaluation des pratiques médicales, formation médicale continue, respect des recommandations et références médicales).

  • La qualité des soins a un coût

  • Il est possible de financer ces propositions, de l'ordre de 15 à 20 milliards de francs évalués en 2001. La qualité des actes, la coordination des soins dégageront des économies tout en augmentant l'efficacité. Il est aussi possible de dégager des ressources pour la sécurité sociale en arrêtant les exonérations de cotisations non compensées par l'État : 14,5 milliards en 2001, de celles liées aux dettes patronales : 15 milliards, des dépenses d'action de santé publique relevant de la responsabilité de l'État et non de la Sécurité sociale…

La lettre .info

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