Menu

Ryanair: la directive Bolkestein en échec

L’annonce par le patron de la compagnie low cost de l’abandon de la base de Marseille par RYANAIR (qui va cependant continuer à y exploiter des lignes)  conforte l’analyse de la CGT sur l’illégalité de son fonctionnement. Les masques sont tombés.

jeudi, 04 novembre 2010 | Communiqués
Imprimer

La lettre .info

RYANAIR s’appuie sur l’esprit de la directive BOLKESTEIN :
- Non-respect de la législation française validée par le Conseil d’État sur les Personnels Navigants de l’Union Européenne exerçant leur activité en France.
- Le pillage des subventions publiques dont certaines aboutissent sur des paradis fiscaux.
La CGT, dans un mémorandum largement diffusé aux parlementaires en septembre 2009, transmis également au secrétariat d’État aux Transports en décembre 2009, avait décortiqué le système Ryanair à travers l’exemple de son exploitation sur l’aéroport Marseille/Provence et souligné les dangers pour l’ensemble des entreprises du secteur aérien basées en France et donc pour l’emploi.

La CGT continuera son action pour le respect du droit et la sauvegarde des emplois liés à toutes les composantes du transport aérien et dénonce les propos calomnieux et irresponsables du Sénateur/Maire de Marseille qui appelle au non-respect des lois que son propre parti a validées. La CGT a donc mis en ligne sur le site www.verite-lowcost.com un film, «Voyage au pays du capitalisme sauvage» qui dévoile l’envers du décor du système Ryanair et le scandale financier, économique et social dont on commence à peine à mesurer aujourd’hui l’ampleur.